Un Q.I. plus bas que la moyenne
Outre Atlantique, des journalistes ont finalement mis la main sur les tests de QI effectués par Donald Trump il y a quelques décennies. Celui qui s’autoproclame « génie » s’avère avoir obtenu des résultats en dessous de la moyenne. Quelque chose comme 90/100. En réalité, Donald Trump est une personne peu éduquée, grossière, impulsive, qui doit être considéré comme un enfant attardé. Non pas pour l’insulter, mais pour le comprendre et le maîtriser.
Un enfant sans surmoi
Face à lui, les pays européens s’apparentent à des parents dépassés et sans ressources pratiquant l’éducation positive. Grave erreur. Donald Trump ne sait pas se servir d’un ordinateur, dit tout ce qui lui passe par la tête, se comporte avec les autres comme s’il avait 6 ans d’âge mental. Il vit dans un sentiment de toute-puissance qu’il faudrait éviter d’alimenter. Il boude, trépigne, fait des crises de nerf, croit comme les enfants qu’il suffit de dire ce qu’il veut pour que cela existe. Il prétend par exemple qu’il aurait déjà arrêté plus de huit guerres. Cela est totalement imaginaire mais il ne fait aucun doute qu’il y croit vraiment. On devine le danger potentiel qu’un tel individu, dénué de surmoi et si vaniteux, représente pour le monde. Il ne se cache pas que pour son action et ses décisions, il recourt à sa seule morale, « celle qu’il a dans la tête » – déclaration qui convient parfaitement à un dictateur.
Comment s’y prendre avec président déficient et infantile ?
Il est certain qu’on ne peut pas tout passer à D. Trump sous prétexte d’éviter ses colères. Il veut le Groenland, il veut le Canada, il veut faire la bagarre ici et là en Amérique du sud. La dernière chose à faire serait de reculer. Il doit donc être isolé pendant un temps comme n’importe quel enfant incapable de supporter la frustration. On évitera par exemple de l’inviter dans certaines réunions internationales. En même temps, l’Europe d’ores et déjà réorienter ses partenariats vers d’autres continents. Il faudra également faire directement front sur d’autres sujet. C’est d’ailleurs ce que fait l’Europe en ce moment (enfin !). Par exemple, il est question de mettre en place des mesures fortes, telles que la mesure anti-coercition, ainsi que des droits de douane punitifs, et éventuellement de jouer sur la dette états-unienne majoritairement détenue par l’Europe. L’essentiel est de faire comprendre à l’enfant Trump que tout n’est pas permis et que tout se paie.
Trump : le symptôme d’un pays malade
Trump n’est pas la cause mais le symptôme d’un pays, les États-Unis, malade et voué au déclin face à la Chine et aux Brics, en particulier. Voilà plus de 25 ans que je préviens : les États-Unis seront LE danger du XXIème siècle. A présent, tout le monde en convient. Enfin ! Il est donc plus que temps de modifier en profondeur notre vision stratégique pour le siècle qui vient. Les États-Unis devront être contenus et ramenés de gré ou de force dans le droit international. Nous savons tous que les moyens ne manquent pas. C’est encore la volonté politique qui fait défaut.
A voir
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